C’est le grand jour : on décolle pour le Vietnam aujourd’hui.

Nous avons choisi de voyager avec Vietnam Airlines car après les compagnies du golfe (Qatar Airways et Emirates), c’était le plus abordable, et contrairement à celles-ci le trajet est direct. 12 heures de vol, sans escale à Dubaï ou à Kuala Lumpur. Pas que ça nous aurait déplu, notez bien, mais sans visa, impossible de sortir de l’aéroport, donc intérêt limité pour les touristes que nous sommes.

Le voyage aller est assuré par Air France (il y a des passagers Air France, bien sûr, mais également KLM et Vietnam Airlines). Assez étrangement, prendre le même vol directement chez Air France nous aurait bien coûté deux fois plus cher.

On se pose quelques questions car le poids autorisé pour les bagages n’est pas le même avec Air France qu’avec Vietnam Airlines. Pas grave, on est loin de la limite : le sac qui pesait 11 kg à la maison ne pèse plus que 8 kg à l’aéroport. La pression atmosphérique, certainement :)


Rien de vraiment notable avant de monter dans l’avion. Nous sommes un peu chargés, et nous nous interrogeons sur les astuces que nous allons devoir e mployer pour prendre avec nous nos netbooks (faut pas rigoler, hein) et nos appareils photo. Finalement aucun problème pour monter en cabine avec un sac dans chaque main et la banane autour de la taille ; ils sont moins regardants qu’EasyJet.

Peu après le décollage, on nous sert un apéritif : boisson, petits gâteaux salés. Sympa.

Nos sièges sont sur le flanc gauche du Boeing 777 qui nous transporte, au niveau de l’aile. Au moins, on pourra admirer la tôle immaculée. Les hublots ne sont pas super clean par contre, et impossible de les ouvrir pour passer un coup de chiffon. On ne fera donc pas de photos aériennes de Saïgon à l’arrivée.

Franca, notre voisine de rangée, est allemande. Elle a du faire escale à Paris pour aller d’Allemagne au Vietnam. Il semblerait que l’on soit pas mal avantagés pour les transports internationaux…

Pour le déjeuner, nous avons le choix entre une spécialité vietnamienne et un poulet au piment. Nous optons tous les deux pour le poulet : on va manger du vietnamien de qualité pour les trois semaines à venir, hors de question de partir sur une mauvaise expérience.


Après avoir analysé de fond en comble les possibilités des écrans présents dans les sièges (ça a été le métier d’Albin, après tout), nous nous décidons quand même à préparer un minimum notre journée de demain.

Le programme établi, nous nous décidons à geeker un peu, parce que l’air de rien, ça fait plus de 12 h que nous n’avons rien codé. On sort les netbooks, on les relie avec le cable RJ45 d’Albin. On cherche la doc de Jekyll…

Finalement Albin dépose les armes et Jérémie commence la rédaction des articles pour le blog. Stupeur : on n’a presque pas pris de photos aujourd’hui. On se résoud à tricher en faisant passer une photo du petit dej du lendemain pour une photo du déjeuner d’aujourd’hui.


(Eh oui, git sert /vraiment/ à coder dans l’avion.)

17 h UTC, 19 h CEST, minuit au Vietnam, on commence un benchmark des films proposés par Air France. Stratégie de la poussette pour Albin, Cloud Atlas pour Jérémie. Finalement, l’écran et le son ne sont vraiment pas terribles, Jérémie décroche et s’endort.

De l’autre côté du hublot, il fait nuit…



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Publié

08 April 2013